42 février

Les jambes 

la tête autrement vide

la danse noire des corbeaux

la douceur souffle dans les poumons du printemps

dans les bras des arbres

une brise tiède

fondante

Et au pied je suis assise, je regarde vers le haut, j’attends que la forêt m’éclaire, le pouvoir du vert, je n’y crois pas, tout est étranger, rien ne me parle, je ne change pas ma façon de voir, tant que je ne sais rien de ta disparition

je crois

je ne peux rien

penser

comprendre

de nouveau

de différent